• Vivre de rien

Pauvreté, précarité…

D’après l’INSEE : est pauvre toute personne dont les revenus sont inférieurs à 60 % de la moyenne du niveau de vie.

Définition trop générale ne concernant que la pauvreté monétaire ? Ici, en France et maintenant ? Qu’en est-il réellement ?

Et surtout, face à la pauvreté, que peut faire une assistante sociale avec les moyens dont elle dispose ?

Autant de questions que se pose Fathia, jeune stagiaire d’Anne Dubret.

A la recherche de réponses plus concrètes, secondée par Anne Dubret, assistante sociale n’ayant plus guère d’illusions, Fathia découvre un univers multidimensionnel où « la pauvreté » finit par devenir « les pauvretés », chacun souffrant de la sienne.

Ou l’utilisant pour vivre autrement.

Ainsi, entre démunis, mendiants, S D F, immigrés, furtifs, exploités du travail, surendettés, malades, faux pauvres et nouveaux riches, Fathia s’écorche d’une misère à l’autre en y perdant petit à petit sa conviction de pouvoir sauver le monde.

Heureusement, « la fée Margaux » lui redonne une forme d’espoir en la vie aussi simple qu’inattendue.

Or de l’inacceptable dont elles sont la cause, aussi cruelles qu’injustes, pauvreté précarité ne seraient-elles qu’une manière de subir l’existence ? Ou de l’apprivoiser ?

C’est en tout cas ce que prétend Margaux, dont le principe de « vivre de rien » remet en question la philosophie même de l’existence.

Car, dans un pays nanti comme le nôtre, si la pauvreté était aussi un état d’esprit ?

Troisième de la série « Moi, Anne Dubret, assistante sociale », « Vivre de rien »  est un roman réaliste, non pas sur « la » mais « les » pauvretés rencontrées dans le service social.


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Vivre de rien

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